16/01/2009

Mes photos - Mijn foto's

Suite/Vervolg : Mes photos & Mijn foto’s

Mon lit, enfin la ou je dormais la nuit quand on ne travaillais pas. Quelle bête photo me direz vous, eh bien pour moi non, car cela me rappelle des souvenirs. J’ai toujours dormi dans la même chambre et le même lit, comme quelques autres habitués, tandis qu’il y en avait qui aimaient voyager à chaque garde. La plupart du temps, quand je montais de garde, celui qui descendait et me confiait le lit était 9 fois sur 10 le même, comme moi, c’était son lit. Il m’appelait dans le couloir à armoires pour me dire à chaque fois « Charel, a bed es liber » Aussi, combien de fois n’ai-je pas trouvé le soir mon lit fait en portefeuille ou mis au garde vous, une dalle 30/30 sous mon oreiller. Souvent les blagues, les bagarres de coussins ou les batailles avec des bouteilles d’eau. De vrais gamins de 30, 40 voir 50 ans et plus, qui jouaient en ne se rendant pas toujours compte que le stress de l’attente d’une alerte disparaissait grâce à ces jeux d’enfants. Je me souviens au début à Schaerbeek, les anciens avaient tous leur lit, il ne fallait pas essayer de leur prendre. Souvent, on entendait «  Qui a fait son lit dans mon lit ? » Si le coupable n’était pas assez rapide, il retrouvait ses draps et se couvertures roulés en boule et jetés par la fenêtre. Ces bons souvenirs que nous dévoile une photo, ne sont percues que par celui qui la réalisée.

Mijn bed, tenslotte, waar ik de nacht sliep wanneer men niet werkte. Wat een stomme foto zult je zeggen, awel, voor mij niet, want het herhaalt me herinneringen. Ik heb altijd in dezelfde kamer en hetzelfde bed geslapen, zoals enkele andere, terwijl er waren dat bij elke wacht graag veranderde. Meestal wanneer ik de wacht opkwam, was het 9 keer op 10 bij de eindiging van zijn dienst, dezelfde brandweerlui, die zoals ik, in dezelfde bed sliep, het was ook zijn bed. Hij verzocht me in de kasten gang om me telkens te zeggen „Charel, a bed es liber“ Ook, hoeveel keren heb ik 's avonds mijn bed in portefeuille opgemaakt of au garde vous gezet (verticaal) of een tegel van 30/30 onder mijn hoofdkussen gevonden. Dikwijls grappen, kussens gevechten of spelen met flessen water. Echte kinderen van 30,40 en 50 jaar en meer, dat speelde en niet altijd beseften dat de stress bij het wachten van een alarm dank zij deze kinder spelletjes verdween. Ik herinner me in het begin in Schaerbeek, iedere ancien had zijn bed, men mocht niet proberen hun af te nemen. Vaak hoorde men „Wie heeft zijn bed in mijn bed gemaakt ? “ Als de schuldige niet snel genoeg was, vond hij zijn lakens en dekking terug, gerold in een bol en door het venster geworpen. Deze goede herinneringen dat ons een foto onthult, worden slechts waargenomen door degene die de foto getrokken heeft.

 

Mon lit

18:33 Écrit par Le Poilu dans Mes photos - Mijn foto's | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Hé oui..mais Ce que tu ne racontes pas, c'est les fois ou tu as du le quitter en catastrophe ce bon lit !
Gros bisous cher Charly et bon weekend

Écrit par : Chadou | 16/01/2009

(°O°) Coucou ! Ah ! Les hommes .... de grands enfants ! Mais surtout , restez le, c'est comme ça qu'on vous préfère !

Écrit par : Jo | 17/01/2009

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